{"id":1945,"date":"2024-09-20T18:06:54","date_gmt":"2024-09-20T16:06:54","guid":{"rendered":"https:\/\/pierre-yves-nedelec.fr\/?p=1945"},"modified":"2024-09-20T18:06:56","modified_gmt":"2024-09-20T16:06:56","slug":"les-carnets-de-jonathan-episode-27","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/pierre-yves-nedelec.fr\/?p=1945","title":{"rendered":"Les carnets de Jonathan &#8211; \u00e9pisode 27"},"content":{"rendered":"\n<p>Chapitre 27<\/p>\n\n\n\n<p>final<\/p>\n\n\n\n<p>La lumi\u00e8re du jour s&rsquo;estompe doucement pour laisser place \u00e0 la lueur complice de la lune et des \u00e9toiles. Le ciel est particuli\u00e8rement clair, bien que la journ\u00e9e ait pu \u00eatre consid\u00e9\u00adr\u00e9e comme d\u00e9j\u00e0 chaude pour une fin de mai en Bretagne nord. Malgr\u00e9 l&rsquo;heure avanc\u00e9e, une joyeuse tabl\u00e9e n&rsquo;en finit pas de d\u00eener, confortablement install\u00e9e dans le jardin. Ils sont tous l\u00e0, Papa, Marie et Maurice, Ma\u00eetre Leclerc et son fils, ou, si l&rsquo;on pr\u00e9f\u00e8re, ma\u00eetre Leclerc et son p\u00e8re, Oc\u00e9ane et, tr\u00f4nant au bout de la table, ma petite C\u00e9cilia. Tout le monde discute en m\u00eame temps, et chacun des hommes se l\u00e8ve \u00e0 son tour afin de v\u00e9ri\u00adfier que les derni\u00e8res grillades ne risquent pas de trop noircir. D&rsquo;un accord commun, quoique tacite, il a \u00e9t\u00e9 d\u00e9cid\u00e9 qu&rsquo;il n&rsquo;y aurait ce soir ni domestiques ni invit\u00e9s, mais seulement un groupe d&rsquo;amis festoyant ensemble pour f\u00eater la famille recr\u00e9e. Chacun y est all\u00e9 de son toast, syst\u00e9matiquement aliment\u00e9 par la r\u00e9serve de champagne de mon p\u00e8re. A ce rythme-l\u00e0, il va lui falloir bient\u00f4t reconstituer ses stocks. Ils ont mang\u00e9 au tempo du barbecue, Ils ont parl\u00e9, ils ont ri, et ils parlent et rient en\u00adcore. D&rsquo;un coup, Maurice se l\u00e8ve, en se tapant sur le front. Il marche rapidement jusqu&rsquo;\u00e0 la maison, dans laquelle il dispara\u00eet quelques br\u00e8ves minutes, avant d&rsquo;en ressortir, une enveloppe \u00e0 la main. Revenu \u00e0 la table, il la tend \u00e0 mon p\u00e8re, qui la d\u00e9ca\u00adchette puis la lit, avant de demander le silence. L&rsquo;ayant obtenu, il reprend la lecture de la lettre \u00e0 voix haute. C&rsquo;est un courrier en provenance du Qu\u00e9bec.<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211;\u00a0\u00bb Cher monsieur R\u00e9miniac,<\/p>\n\n\n\n<p>A peine avez-vous quitt\u00e9 le sol qu\u00e9b\u00e9cois que je me sens d\u00e9j\u00e0 oblig\u00e9 de vous rendre compte des \u00e9v\u00e9nements qui sont arriv\u00e9s depuis votre d\u00e9part. Mes camarades et moi avons ob\u00adtenu notre rendez-vous avec la direction du journal en un temps record. Ces messieurs se sont montr\u00e9s tr\u00e8s int\u00e9ress\u00e9s par nos r\u00e9v\u00e9lations, d&rsquo;abord, puis par notre proposition de col\u00adlaboration. On peut dire que vous aviez tap\u00e9 dans le mille. Comme vous le supposiez, mademoiselle di St\u00e9phano est peu appr\u00e9ci\u00e9e, m\u00eame par ses employeurs. Ils ont \u00e9t\u00e9 ravis \u00e0 l&rsquo;id\u00e9e de s&rsquo;en d\u00e9barrasser sans que le tirage du journal risque d&rsquo;en souffrir. J&rsquo;ai donc le plaisir de vous annoncer que d\u00e8s le pro\u00adchain num\u00e9ro, la rubrique artistique sera enti\u00e8rement sign\u00e9e par Cartel. Je pr\u00e9cise \u00ab\u00a0enti\u00e8rement\u00a0\u00bb car, apr\u00e8s r\u00e9flexion avec les copains, nous nous sommes aper\u00e7us que nous \u00e9tions sus\u00adceptibles d&rsquo;\u00e9tendre notre champ d&rsquo;action \u00e0 la litt\u00e9rature, \u00e0 la musique, et au cin\u00e9ma, sans avoir \u00e0 recruter beaucoup de monde. Certains des \u00ab\u00a0n\u00e8gres\u00a0\u00bb du syst\u00e8me n&rsquo;exercent en effet pas dans leur domaine de pr\u00e9dilection, et ne demandent qu&rsquo;\u00e0 s&rsquo;y investir, pour une partie de leur temps. Voil\u00e0 donc une af\u00adfaire qui marche.<\/p>\n\n\n\n<p>Mademoiselle di St\u00e9phano a quitt\u00e9 le pays. Je me suis laiss\u00e9 dire qu&rsquo;elle avait trouv\u00e9 une place dans une soci\u00e9t\u00e9 de production cin\u00e9matographique un peu particuli\u00e8re, au U.S. Point n&rsquo;est besoin, je pense, d&rsquo;en pr\u00e9ciser davantage. J&rsquo;ai eu \u00e9galement la visite d&rsquo;un d\u00e9tective d&rsquo;ici. Un personnage assez sympathique, ma foi, tout droit sorti d&rsquo;un roman de Greene. C&rsquo;est lui qui fut charg\u00e9 par Dali d&rsquo;organiser la traque d&rsquo;Oc\u00e9ane Monplaisir et de sa fille. D&rsquo;apr\u00e8s son r\u00e9cit, je peux vous assurer qu&rsquo;il ne connaissait pas le fond de l&rsquo;histoire. Je l&rsquo;ai un peu \u00e9clair\u00e9 sur les parties manquantes. Il a paru assez satisfait de la conclusion de cette affaire. Il m&rsquo;a pri\u00e9 de vous faire savoir qu&rsquo;il \u00e9tait d\u00e9sol\u00e9 d&rsquo;avoir \u00e9t\u00e9 dans le mauvais camp, et pr\u00e9sente ses sinc\u00e8res excuses aux demoiselles Monplaisir pour les tra\u00adcas qu&rsquo;il a pu leur causer. Il m&rsquo;a \u00e9galement indiqu\u00e9 qu&rsquo;il avait mis fin \u00e0 toute la proc\u00e9dure, et qu&rsquo;Oc\u00e9ane est donc libre de re\u00advenir \u00e0 Qu\u00e9bec, pour peu qu&rsquo;elle en ait encore envie.<\/p>\n\n\n\n<p>Je suis aussi mandat\u00e9 par St\u00e9phanie et Georgie Cl\u00e9men\u00adceau pour vous transmettre leurs meilleures salutations. Le vieux Georgie va un peu mieux, et se r\u00e9jouit \u00e0 l&rsquo;id\u00e9e de savoir sa \u00ab\u00a0Goutte de Ros\u00e9e\u00a0\u00bb heureuse et en bonne sant\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Voil\u00e0 pour les derni\u00e8res nouvelles. Je tiens maintenant \u00e0 vous dire un grand merci, \u00e0 titre personnel. Votre initiative m&rsquo;a permis de prendre un nouveau d\u00e9part dans la vie. J&rsquo;ai m\u00eame ressorti mes toiles et mes pinceaux ! Vous avez su ainsi par\u00adfaire l&rsquo;\u0153uvre de Jonathan. Mais ne dit-on pas \u00ab\u00a0tel p\u00e8re, tel fils\u00a0\u00bb ? Je vous resterai \u00e9ternellement redevable de ce que vous avez, tous les deux, fait pour moi. Aussi, me permettrai-je, par cette lettre, de vous transmettre les sentiments respectueux de celui qui, plus que jamais, se sent aujourd&rsquo;hui le fr\u00e8re de Jona\u00adthan.<\/p>\n\n\n\n<p>Affectueusement votre,<\/p>\n\n\n\n<p>Jean.\u00a0\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>La lecture de la lettre s&rsquo;est faite dans le plus grand si\u00adlence, et nul ne se sent, apparemment, le droit de le rompre. Mon p\u00e8re a prononc\u00e9 les derniers mots avec une \u00e9motion non feinte, que partagent Oc\u00e9ane, Marie, et Maurice. Le notaire a le nez plong\u00e9 dans son assiette, et son fils contemple r\u00eaveu\u00adsement la robe de son verre de champagne. C&rsquo;est lui qui parle enfin. Sans tout de suite relever la t\u00eate, il s&rsquo;adresse \u00e0 Oc\u00e9ane :<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211;\u00a0\u00bb Apr\u00e8s vous \u00eatre trouv\u00e9 un p\u00e8re, vous voici maintenant dot\u00e9e d&rsquo;un petit fr\u00e8re, ma ch\u00e8re. Quelle performance pour une jeune femme sans famille il y a vingt-quatre heures encore. Il ne vous reste gu\u00e8re maintenant qu&rsquo;\u00e0 trouver un mari.\u00a0\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>Oc\u00e9ane le fixe avec une intensit\u00e9 telle qu&rsquo;apr\u00e8s avoir lev\u00e9 la t\u00eate pour mesurer l&rsquo;effet de la saillie, il la replonge piteuse\u00adment dans son assiette, le front rouge de confusion. Mon p\u00e8re et le notaire \u00e9changent un regard interrogateur, sans pronon\u00adcer un mot. Maurice, dont c\u2019est le tour de garde aupr\u00e8s du bar\u00adbecue, n&rsquo;a rien remarqu\u00e9, pas plus que Marie, toute enti\u00e8re oc\u00adcup\u00e9e \u00e0 caresser les cheveux de C\u00e9cilia qui, sentant venir le sommeil, s&rsquo;est creus\u00e9 un nid douillet dans son giron. Au bout de quelques secondes, qui ont d\u00fb para\u00eetre des si\u00e8cles \u00e0 l&rsquo;avo\u00adcat, Oc\u00e9ane sourit et dit :<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211;\u00a0\u00bb Ce que vous venez de dire, ma\u00eetre, peut \u00eatre consid\u00e9r\u00e9 comme une boutade, assez bonne, ma foi, ou \u00eatre interpr\u00e9t\u00e9 comme une demande en mariage. Compte tenu de l&rsquo;ambiance qui r\u00e8gne ce soir, et de la quantit\u00e9 appr\u00e9ciable de champagne que nous avons bue, vous et moi, j&rsquo;en resterai pour l&rsquo;instant \u00e0 la boutade. Si, toutefois, je me trompais dans mon appr\u00e9cia\u00adtion, je vous accorde le droit de r\u00e9it\u00e9rer votre demande, dans un d\u00e9lai que je laisse \u00e0 votre enti\u00e8re appr\u00e9ciation.<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; Je me porte garant de la qualit\u00e9 de l&rsquo;appr\u00e9ciation de mon fils, ma ch\u00e8re Oc\u00e9ane !\u00a0\u00bb Ne peut s&#8217;emp\u00eacher de dire alors le notaire, avant de partager avec Jacques un formidable \u00e9clat de rire, qui leur interdit de suivre le dialogue qui se poursuit alors entre les yeux de la jeune femme et ceux de l&rsquo;avocat.<\/p>\n\n\n\n<p>Je suis pour l&rsquo;instant rest\u00e9 en retrait, afin que Cecilia ne me per\u00e7oive pas. Maintenant qu&rsquo;elle dort, je m&rsquo;appr\u00eate \u00e0 rejoin\u00addre le cercle de famille. Ce n&rsquo;est pas tr\u00e8s sain, je vous l&rsquo;ac\u00adcorde, mais il s&rsquo;agit de ma famille, non ? C&rsquo;est la premi\u00e8re fois qu&rsquo;elle est ainsi r\u00e9unie, et c&rsquo;est quand m\u00eame pour partie gr\u00e2ce \u00e0 moi que ces gens sont si heureux. N&rsquo;est-il pas normal que je prenne, moi aussi, ma part de bonheur ?<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211;\u00a0\u00bb Non, Jonathan, ce n&rsquo;est pas normal.<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; Maman ?<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; Tiens, tu ne m&rsquo;appelles plus Martine ?<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; A dire vrai, \u00e7a me g\u00eane un peu.<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; A ta guise, mon fils.<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; Pourquoi dis-tu que je n&rsquo;ai pas le droit d&rsquo;\u00eatre heureux ?<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; Mais je n&rsquo;ai jamais dit \u00e7a, Jonathan. Je te souhaite, au contraire, tout le bonheur du monde, de notre monde. Pas du leur. Depuis ton arriv\u00e9e parmi nous, je t&rsquo;ai regard\u00e9 de d\u00e9p\u00eatrer dans ton nouvel \u00e9tat avec un certain plaisir, et sans aucune in\u00adqui\u00e9tude, contrairement \u00e0 ta petite camarade Jeannou, qui, comme la plupart des d\u00e9butants, se faisait un sang d&rsquo;encre \u00e0 te voir tutoyer sans arr\u00eat la barri\u00e8re. Malgr\u00e9 tes intrusions dans le monde des vivants, tu n&rsquo;as jamais pr\u00e9sent\u00e9 le profil-type du candidat fant\u00f4me. Ce ne sont pas les regrets qui te faisaient agir, mais le remords, et l&rsquo;envie de laisser la place propre avant de partir pour de bon. Tu as \u00e9t\u00e9 parfait, jusqu&rsquo;\u00e0 pr\u00e9sent, et tu nous as beaucoup fait rire, mes camarades et moi. Mais main\u00adtenant, c&rsquo;est fini, Jonathan. Tout est en ordre, il te faut repren\u00addre le chemin, le c\u0153ur l\u00e9ger.\u00a0\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>Pendant qu&rsquo;elle parle, je vois l&rsquo;image de ma m\u00e8re \u00e9voluer tout doucement. Petit \u00e0 petit, presque insensiblement, elle vieillit sous mes yeux, jusqu&rsquo;\u00e0 devenir celle que j&rsquo;aurais con\u00adnue, si elle avait v\u00e9cu, si elle avait pu me conduire vers l&rsquo;\u00e2ge adulte. Alors que je n&rsquo;ai, jusqu&rsquo;\u00e0 maintenant, \u00e9prouv\u00e9 pour elle qu&rsquo;une curiosit\u00e9 amus\u00e9e, je sens monter en moi un amour infi\u00adni, l&rsquo;incommensurable, l&rsquo;admirable amour d&rsquo;un petit enfant pour sa Maman. Elle me regarde, en continuant, de sa voix douce et patiente, \u00e0 m&rsquo;exhorter au d\u00e9part, puis dispara\u00eet lentement, en se fondant dans la nu\u00e9e. Je ne suis plus dans le jardin. Je suis de nouveau nulle part, dans un ti\u00e8de \u00e9ther d&rsquo;une \u00e9clatante et pourtant douce blancheur. Je suis bien, compl\u00e8tement d\u00e9ten\u00addu, quand j&rsquo;entends soudain :<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211;\u00a0\u00bb Alors, c&rsquo;est \u00e0 c&rsquo;t&rsquo;heure-ci qu&rsquo;t&rsquo;arrives ? Je commen\u00e7ais \u00e0 en avoir vraiment marre d&rsquo;attendre monsieur, moi !<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; Jeannou ! Mais qu&rsquo;est-ce que tu fais ici ?<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; Gn\u00e9 gn\u00e9 gn\u00e9 gn\u00e9 gn\u00e9. Je viens de te le dire, banane ! Je me g\u00e8le les miches \u00e0 t&rsquo;attendre.<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; Quel langage !<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; Eh ! Oh ! Tu sais ce qu&rsquo;il te dit, mon langage ?<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; Non, et je pr\u00e9f\u00e8re rester dans l&rsquo;ignorance.<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; Est-ce que tu te rends compte, au moins, que tu es le seul mec qui puisse se vanter de m&rsquo;avoir fait attendre comme \u00e7a ? J&rsquo;ai m\u00eame cru un moment que tu allais me poser un lapin.<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; Je l&rsquo;ai cru aussi. Faut dire qu&rsquo;avec toutes les sornettes et autres balivernes dont tu m&rsquo;avais abreuv\u00e9, je croyais que j&rsquo;\u00e9tais devenu fant\u00f4me pour de bon, moi.<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; Ouais, ben, \u00e7a va comme \u00e7a. Moi, je me suis content\u00e9 de t&rsquo;apprendre ce que je croyais avoir compris. C&rsquo;est pas ma faute si je me suis plant\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; Tu vois, Jeannou, la mort, c&rsquo;est comme les tracteurs. C&rsquo;est trop compliqu\u00e9 pour les petites filles !<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; Non mais ! Ecoutez-moi \u00e7a ! Tu es un vrai salaud, Jonathan. Quand je pense que je me casse le cul pour t&rsquo;aider !<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; Allons, ne t&rsquo;\u00e9nerves pas ainsi, tu vas tout g\u00e2cher. Il nous reste un bon moment \u00e0 passer ensemble, non ? Mieux vaut peut-\u00eatre \u00e9viter de se disputer pour un oui ou pour un non.<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; Mais t&rsquo;es pas vrai, comme mec&nbsp;! \u00c7a va \u00eatre de ma faute, mainte\u00adnant.<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; Jeannou, je t&rsquo;adore !<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; Vas-y, fiche-toi de moi, maintenant !<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; Mais c&rsquo;est ce que je fais.<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; Qu&rsquo;est-ce que j&rsquo;ai fait au Bon Dieu pour m\u00e9riter \u00e7a ?<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; Y&rsquo;a qu&rsquo;\u00e0 monter le lui demander.<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; Jonathan !<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; Oui, c&rsquo;est pourquoi ?<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; Laisse tomber !<\/p>\n\n\n\n<p>&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Chapitre 27 final La lumi\u00e8re du jour s&rsquo;estompe doucement pour laisser place \u00e0 la lueur complice de la lune et des \u00e9toiles. Le ciel est particuli\u00e8rement clair, bien que la journ\u00e9e ait pu \u00eatre consid\u00e9\u00adr\u00e9e comme d\u00e9j\u00e0 chaude pour une fin de mai en Bretagne nord. Malgr\u00e9 l&rsquo;heure avanc\u00e9e, une joyeuse tabl\u00e9e n&rsquo;en finit pas [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"site-sidebar-layout":"default","site-content-layout":"","ast-site-content-layout":"default","site-content-style":"default","site-sidebar-style":"default","ast-global-header-display":"","ast-banner-title-visibility":"","ast-main-header-display":"","ast-hfb-above-header-display":"","ast-hfb-below-header-display":"","ast-hfb-mobile-header-display":"","site-post-title":"","ast-breadcrumbs-content":"","ast-featured-img":"","footer-sml-layout":"","ast-disable-related-posts":"","theme-transparent-header-meta":"","adv-header-id-meta":"","stick-header-meta":"","header-above-stick-meta":"","header-main-stick-meta":"","header-below-stick-meta":"","astra-migrate-meta-layouts":"set","ast-page-background-enabled":"default","ast-page-background-meta":{"desktop":{"background-color":"var(--ast-global-color-4)","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"tablet":{"background-color":"","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"mobile":{"background-color":"","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""}},"ast-content-background-meta":{"desktop":{"background-color":"var(--ast-global-color-5)","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"tablet":{"background-color":"var(--ast-global-color-5)","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"mobile":{"background-color":"var(--ast-global-color-5)","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""}},"_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":""},"categories":[64],"tags":[],"class_list":["post-1945","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-feuilleton"],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO plugin v27.3 - https:\/\/yoast.com\/product\/yoast-seo-wordpress\/ -->\n<title>Les carnets de Jonathan - \u00e9pisode 27 - Pierre-Yves N\u00e9d\u00e9lec<\/title>\n<meta name=\"description\" content=\"dernier \u00e9pisode du feuilleton &quot;les carnets de Jonathan&quot;. C&#039;est une joyeuse r\u00e9union de famille qui cl\u00f4ture ce roman vieux de 17 ans.\" \/>\n<meta name=\"robots\" content=\"index, follow, max-snippet:-1, max-image-preview:large, max-video-preview:-1\" \/>\n<link rel=\"canonical\" href=\"https:\/\/pierre-yves-nedelec.fr\/?p=1945\" \/>\n<meta property=\"og:locale\" content=\"fr_FR\" \/>\n<meta property=\"og:type\" content=\"article\" \/>\n<meta property=\"og:title\" content=\"Les carnets de Jonathan - \u00e9pisode 27 - Pierre-Yves N\u00e9d\u00e9lec\" \/>\n<meta property=\"og:description\" content=\"dernier \u00e9pisode du feuilleton &quot;les carnets de Jonathan&quot;. C&#039;est une joyeuse r\u00e9union de famille qui cl\u00f4ture ce roman vieux de 17 ans.\" \/>\n<meta property=\"og:url\" content=\"https:\/\/pierre-yves-nedelec.fr\/?p=1945\" \/>\n<meta property=\"og:site_name\" content=\"Pierre-Yves N\u00e9d\u00e9lec\" \/>\n<meta property=\"article:published_time\" content=\"2024-09-20T16:06:54+00:00\" \/>\n<meta property=\"article:modified_time\" content=\"2024-09-20T16:06:56+00:00\" \/>\n<meta name=\"author\" content=\"Pierre-Yves N\u00e9d\u00e9lec\" \/>\n<meta name=\"twitter:card\" content=\"summary_large_image\" \/>\n<meta name=\"twitter:label1\" content=\"\u00c9crit par\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:data1\" content=\"Pierre-Yves N\u00e9d\u00e9lec\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:label2\" content=\"Dur\u00e9e de lecture estim\u00e9e\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:data2\" content=\"10 minutes\" \/>\n<script type=\"application\/ld+json\" class=\"yoast-schema-graph\">{\"@context\":\"https:\\\/\\\/schema.org\",\"@graph\":[{\"@type\":\"Article\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/pierre-yves-nedelec.fr\\\/?p=1945#article\",\"isPartOf\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/pierre-yves-nedelec.fr\\\/?p=1945\"},\"author\":{\"name\":\"Pierre-Yves N\u00e9d\u00e9lec\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/pierre-yves-nedelec.fr\\\/#\\\/schema\\\/person\\\/d0c76b8e868b8ac437c6cdda87d66057\"},\"headline\":\"Les carnets de Jonathan &#8211; \u00e9pisode 27\",\"datePublished\":\"2024-09-20T16:06:54+00:00\",\"dateModified\":\"2024-09-20T16:06:56+00:00\",\"mainEntityOfPage\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/pierre-yves-nedelec.fr\\\/?p=1945\"},\"wordCount\":2109,\"commentCount\":0,\"publisher\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/pierre-yves-nedelec.fr\\\/#organization\"},\"articleSection\":[\"Feuilleton\"],\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"potentialAction\":[{\"@type\":\"CommentAction\",\"name\":\"Comment\",\"target\":[\"https:\\\/\\\/pierre-yves-nedelec.fr\\\/?p=1945#respond\"]}]},{\"@type\":\"WebPage\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/pierre-yves-nedelec.fr\\\/?p=1945\",\"url\":\"https:\\\/\\\/pierre-yves-nedelec.fr\\\/?p=1945\",\"name\":\"Les carnets de Jonathan - \u00e9pisode 27 - Pierre-Yves N\u00e9d\u00e9lec\",\"isPartOf\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/pierre-yves-nedelec.fr\\\/#website\"},\"datePublished\":\"2024-09-20T16:06:54+00:00\",\"dateModified\":\"2024-09-20T16:06:56+00:00\",\"description\":\"dernier \u00e9pisode du feuilleton \\\"les carnets de Jonathan\\\". C'est une joyeuse r\u00e9union de famille qui cl\u00f4ture ce roman vieux de 17 ans.\",\"breadcrumb\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/pierre-yves-nedelec.fr\\\/?p=1945#breadcrumb\"},\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"potentialAction\":[{\"@type\":\"ReadAction\",\"target\":[\"https:\\\/\\\/pierre-yves-nedelec.fr\\\/?p=1945\"]}]},{\"@type\":\"BreadcrumbList\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/pierre-yves-nedelec.fr\\\/?p=1945#breadcrumb\",\"itemListElement\":[{\"@type\":\"ListItem\",\"position\":1,\"name\":\"Accueil\",\"item\":\"https:\\\/\\\/pierre-yves-nedelec.fr\\\/\"},{\"@type\":\"ListItem\",\"position\":2,\"name\":\"Les carnets de Jonathan &#8211; \u00e9pisode 27\"}]},{\"@type\":\"WebSite\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/pierre-yves-nedelec.fr\\\/#website\",\"url\":\"https:\\\/\\\/pierre-yves-nedelec.fr\\\/\",\"name\":\"Pierre-Yves N\u00e9d\u00e9lec\",\"description\":\"Une journ\u00e9e sans rire est une journ\u00e9e perdue\",\"publisher\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/pierre-yves-nedelec.fr\\\/#organization\"},\"potentialAction\":[{\"@type\":\"SearchAction\",\"target\":{\"@type\":\"EntryPoint\",\"urlTemplate\":\"https:\\\/\\\/pierre-yves-nedelec.fr\\\/?s={search_term_string}\"},\"query-input\":{\"@type\":\"PropertyValueSpecification\",\"valueRequired\":true,\"valueName\":\"search_term_string\"}}],\"inLanguage\":\"fr-FR\"},{\"@type\":\"Organization\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/pierre-yves-nedelec.fr\\\/#organization\",\"name\":\"Pierre-Yves N\u00e9d\u00e9lec\",\"url\":\"https:\\\/\\\/pierre-yves-nedelec.fr\\\/\",\"logo\":{\"@type\":\"ImageObject\",\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/pierre-yves-nedelec.fr\\\/#\\\/schema\\\/logo\\\/image\\\/\",\"url\":\"https:\\\/\\\/pierre-yves-nedelec.fr\\\/wp-content\\\/uploads\\\/2023\\\/12\\\/cropped-Logo-PiN-mini.webp\",\"contentUrl\":\"https:\\\/\\\/pierre-yves-nedelec.fr\\\/wp-content\\\/uploads\\\/2023\\\/12\\\/cropped-Logo-PiN-mini.webp\",\"width\":90,\"height\":80,\"caption\":\"Pierre-Yves N\u00e9d\u00e9lec\"},\"image\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/pierre-yves-nedelec.fr\\\/#\\\/schema\\\/logo\\\/image\\\/\"}},{\"@type\":\"Person\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/pierre-yves-nedelec.fr\\\/#\\\/schema\\\/person\\\/d0c76b8e868b8ac437c6cdda87d66057\",\"name\":\"Pierre-Yves N\u00e9d\u00e9lec\",\"image\":{\"@type\":\"ImageObject\",\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/secure.gravatar.com\\\/avatar\\\/9040020ed1f29ca2c6b219108a9f76508fca70be51f8b90b0074e0802ccc3603?s=96&d=mm&r=g\",\"url\":\"https:\\\/\\\/secure.gravatar.com\\\/avatar\\\/9040020ed1f29ca2c6b219108a9f76508fca70be51f8b90b0074e0802ccc3603?s=96&d=mm&r=g\",\"contentUrl\":\"https:\\\/\\\/secure.gravatar.com\\\/avatar\\\/9040020ed1f29ca2c6b219108a9f76508fca70be51f8b90b0074e0802ccc3603?s=96&d=mm&r=g\",\"caption\":\"Pierre-Yves N\u00e9d\u00e9lec\"},\"sameAs\":[\"http:\\\/\\\/pierre-yves-nedelec.fr\"]}]}<\/script>\n<!-- \/ Yoast SEO plugin. -->","yoast_head_json":{"title":"Les carnets de Jonathan - \u00e9pisode 27 - Pierre-Yves N\u00e9d\u00e9lec","description":"dernier \u00e9pisode du feuilleton \"les carnets de Jonathan\". C'est une joyeuse r\u00e9union de famille qui cl\u00f4ture ce roman vieux de 17 ans.","robots":{"index":"index","follow":"follow","max-snippet":"max-snippet:-1","max-image-preview":"max-image-preview:large","max-video-preview":"max-video-preview:-1"},"canonical":"https:\/\/pierre-yves-nedelec.fr\/?p=1945","og_locale":"fr_FR","og_type":"article","og_title":"Les carnets de Jonathan - \u00e9pisode 27 - Pierre-Yves N\u00e9d\u00e9lec","og_description":"dernier \u00e9pisode du feuilleton \"les carnets de Jonathan\". C'est une joyeuse r\u00e9union de famille qui cl\u00f4ture ce roman vieux de 17 ans.","og_url":"https:\/\/pierre-yves-nedelec.fr\/?p=1945","og_site_name":"Pierre-Yves N\u00e9d\u00e9lec","article_published_time":"2024-09-20T16:06:54+00:00","article_modified_time":"2024-09-20T16:06:56+00:00","author":"Pierre-Yves N\u00e9d\u00e9lec","twitter_card":"summary_large_image","twitter_misc":{"\u00c9crit par":"Pierre-Yves N\u00e9d\u00e9lec","Dur\u00e9e de lecture estim\u00e9e":"10 minutes"},"schema":{"@context":"https:\/\/schema.org","@graph":[{"@type":"Article","@id":"https:\/\/pierre-yves-nedelec.fr\/?p=1945#article","isPartOf":{"@id":"https:\/\/pierre-yves-nedelec.fr\/?p=1945"},"author":{"name":"Pierre-Yves N\u00e9d\u00e9lec","@id":"https:\/\/pierre-yves-nedelec.fr\/#\/schema\/person\/d0c76b8e868b8ac437c6cdda87d66057"},"headline":"Les carnets de Jonathan &#8211; \u00e9pisode 27","datePublished":"2024-09-20T16:06:54+00:00","dateModified":"2024-09-20T16:06:56+00:00","mainEntityOfPage":{"@id":"https:\/\/pierre-yves-nedelec.fr\/?p=1945"},"wordCount":2109,"commentCount":0,"publisher":{"@id":"https:\/\/pierre-yves-nedelec.fr\/#organization"},"articleSection":["Feuilleton"],"inLanguage":"fr-FR","potentialAction":[{"@type":"CommentAction","name":"Comment","target":["https:\/\/pierre-yves-nedelec.fr\/?p=1945#respond"]}]},{"@type":"WebPage","@id":"https:\/\/pierre-yves-nedelec.fr\/?p=1945","url":"https:\/\/pierre-yves-nedelec.fr\/?p=1945","name":"Les carnets de Jonathan - \u00e9pisode 27 - Pierre-Yves N\u00e9d\u00e9lec","isPartOf":{"@id":"https:\/\/pierre-yves-nedelec.fr\/#website"},"datePublished":"2024-09-20T16:06:54+00:00","dateModified":"2024-09-20T16:06:56+00:00","description":"dernier \u00e9pisode du feuilleton \"les carnets de Jonathan\". C'est une joyeuse r\u00e9union de famille qui cl\u00f4ture ce roman vieux de 17 ans.","breadcrumb":{"@id":"https:\/\/pierre-yves-nedelec.fr\/?p=1945#breadcrumb"},"inLanguage":"fr-FR","potentialAction":[{"@type":"ReadAction","target":["https:\/\/pierre-yves-nedelec.fr\/?p=1945"]}]},{"@type":"BreadcrumbList","@id":"https:\/\/pierre-yves-nedelec.fr\/?p=1945#breadcrumb","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"name":"Accueil","item":"https:\/\/pierre-yves-nedelec.fr\/"},{"@type":"ListItem","position":2,"name":"Les carnets de Jonathan &#8211; \u00e9pisode 27"}]},{"@type":"WebSite","@id":"https:\/\/pierre-yves-nedelec.fr\/#website","url":"https:\/\/pierre-yves-nedelec.fr\/","name":"Pierre-Yves N\u00e9d\u00e9lec","description":"Une journ\u00e9e sans rire est une journ\u00e9e perdue","publisher":{"@id":"https:\/\/pierre-yves-nedelec.fr\/#organization"},"potentialAction":[{"@type":"SearchAction","target":{"@type":"EntryPoint","urlTemplate":"https:\/\/pierre-yves-nedelec.fr\/?s={search_term_string}"},"query-input":{"@type":"PropertyValueSpecification","valueRequired":true,"valueName":"search_term_string"}}],"inLanguage":"fr-FR"},{"@type":"Organization","@id":"https:\/\/pierre-yves-nedelec.fr\/#organization","name":"Pierre-Yves N\u00e9d\u00e9lec","url":"https:\/\/pierre-yves-nedelec.fr\/","logo":{"@type":"ImageObject","inLanguage":"fr-FR","@id":"https:\/\/pierre-yves-nedelec.fr\/#\/schema\/logo\/image\/","url":"https:\/\/pierre-yves-nedelec.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/cropped-Logo-PiN-mini.webp","contentUrl":"https:\/\/pierre-yves-nedelec.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/cropped-Logo-PiN-mini.webp","width":90,"height":80,"caption":"Pierre-Yves N\u00e9d\u00e9lec"},"image":{"@id":"https:\/\/pierre-yves-nedelec.fr\/#\/schema\/logo\/image\/"}},{"@type":"Person","@id":"https:\/\/pierre-yves-nedelec.fr\/#\/schema\/person\/d0c76b8e868b8ac437c6cdda87d66057","name":"Pierre-Yves N\u00e9d\u00e9lec","image":{"@type":"ImageObject","inLanguage":"fr-FR","@id":"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/9040020ed1f29ca2c6b219108a9f76508fca70be51f8b90b0074e0802ccc3603?s=96&d=mm&r=g","url":"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/9040020ed1f29ca2c6b219108a9f76508fca70be51f8b90b0074e0802ccc3603?s=96&d=mm&r=g","contentUrl":"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/9040020ed1f29ca2c6b219108a9f76508fca70be51f8b90b0074e0802ccc3603?s=96&d=mm&r=g","caption":"Pierre-Yves N\u00e9d\u00e9lec"},"sameAs":["http:\/\/pierre-yves-nedelec.fr"]}]}},"jetpack_featured_media_url":"","jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/pierre-yves-nedelec.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1945","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/pierre-yves-nedelec.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/pierre-yves-nedelec.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/pierre-yves-nedelec.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/pierre-yves-nedelec.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=1945"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/pierre-yves-nedelec.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1945\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1946,"href":"https:\/\/pierre-yves-nedelec.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1945\/revisions\/1946"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/pierre-yves-nedelec.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=1945"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/pierre-yves-nedelec.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=1945"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/pierre-yves-nedelec.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=1945"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}